Cicéron et la pensée romaine
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Cicéron - I - Oeuvres
  • Academici libri:Ouvrage philosophique en forme de dialogue rédigé deux fois : la première (Academica priora) en deux livres, dont il ne reste que le second, achevée le 13 mai 45; la seconde (Academica posteriora) en quatre livres, dont on a conservé le premier, incomplet, ainsi que plusieurs fragments, achevée le 28 juin et confiée aux copistes le 30 juin, avec une dernière révision le 28 août 45: Att. XII, 44, 4; XIII, 12, 3. 13-14, 1. 14-15, 1-2. 16, 1. 17-18. 19, 3-5. 21a, 1. 22, 1. 23, 2. 24, 1. 25, 3. 32, 3. 44, 2; fam. IX, 8; div. II, 1. [ErMa, trad. Ph. Rousselot]
  • Aratea:Traduction en hexamètres du poème astronomique d'Aratus, divisé en Phaenomena et Prognostica; il en reste une trentaine de fragments et un passage de 480 vers: Att. II, 1, 11; n. d. II, 104.
  • Brutus:Ouvrage rhétorique en forme de dialogue, dédié à M. Brutus et composé en Janvier-Avril 46: div. II, 4; orat. 23; parad. 2-5; QUINT. X, 1, 38; TAC. dial. 30; MACR. Sat. VI, 2, 34.

  • Cato Maior de senectute:Ouvrage philosophique en forme de dialogue, dédicacé à Titus Pomponius Atticus (Cato 1-3; Att. 14,21,3; 16,3,1; 16,11,3), dont la composition est généralement datée des premiers mois de 44 a.C.
    [Fausto Pagnotta, trad. Ph. Rousselot]
  • Cum populo gratias egit - Post reditum ad populum:Discours au peuple (Att. IV, 1, 6; D.CASS. XXXIX, 9, 1), prononcé au début de septembre 57 (tout de suite après le discours Post reditum ad senatum).
  • Cum senatui gratias egit - Post reditum ad senatum:Discours de remerciements tenu devant le sénat le 5 septembre 57, tout de suite après le retour d'exil : Att. IV, 1, 5; Planc. 74; D.CASS. XXXIX, 9, 1.
  • De divinatione:Ouvrage philosophique en forme de dialogue en deux libres (div. II, 3. 6. 23. 37), composé en novembre/décembre 45 et publié après le 15 mars 44.
  • De domo sua:Discours tenu devant le collège des pontifes le 29 septembre 57, après le retour d'exil, par lequel Cicéron demande et obtient que soit déclarée nulle la consécration du terrain de sa maison sur le Palatin, détruite par Clodius en mars 58: Att. IV, 2, 2.
  • De fato:Ouvrage philosophique, qui nous est parvenu sous une forme incomplète, dont la composition est datée des premiers mois qui ont suivi l'assassinat de César (15 mars 44 a.C.); la date fictive du dialogue coïncide avec la réalité et l'action se déroule dans la villa de Cicéron à Pouzzoles ( Puteolanum). Ce qui nous reste du texte ne permet pas de déterminer précisément le dédicataire de l'oeuvre, peut-être Aulus Hirtius (qui joue le rôle d'interlocuteur de Cicéron), ancien officier rédacteur de César depuis 54 a.C. et consul désigné en 44 a.C. après la mort du dictateur. [Fausto Pagnotta; trad. Ph. Rousselot]
  • De finibus bonorum et malorum:Ouvrage composé en 45 a.C. Divisé en cinq livres et en trois dialogues : les deux premiers livres examinent l'éthique épicurienne, exposée dans le premier livre par Lucius Torquatus et critiquée dans le livre suivant par Cicéron lui-même ; au cours du second dialogue, dans le troisième livre, Caton d'Utique illustre l'éthique stoïcienne, et qui reçoit les objections de Cicéron dans le quatrième livre. Dans le dernier dialogue, qui occupe tout le cinquième livre, Calpurnius Pison réflechit au système éthique de l'Académie et du Lycée. S'il est vrai que Cicéron semble préférer l'éthique stoïcienne et, surtout, celle des péripatéticiens, le dernier dialogue n'apporte pas de solution réelle au débat et se termine sur une grande aporie.[AntOrl, trad. PhR].
  • De haruspicum responso:Discours devant le sénat (Avril-septembre 56): har. 22-24; ASCON. 55, 21-22 ST. (= 70, 2-3 C.).
  • De inventione - Rhetorici libri:An inconnu (86-83?)
  • De lege agraria / Contra Rullum I-III:Trois discours politiques : Att. II, 1, 3; Pis. 4; PLIN. N. H. VII, 117; PLUT. Cic. 12, 5-6. Le quatrième n'est connu que par témoignage.
  • De legibus:Le De legibus figure, dans la production cicéronienne, comme un ouvrage philosophique et politique. Ce dialogue se présente à nous sous une forme incomplète : ne nous sont parvenus, avec des lacunes, que les trois premiers livres.
    Les interlocuteurs de ce dialogue sont Cicéron lui- même, son frère Quintus et l'ami de toujours, Atticus. Le dialogue prend place dans l'ambiance de la villa d'Arpinum, tout près de la rivière Liris. Au plan philosophique, la plus intéressante contribution de cet ouvrage est à chercher dans le traitement, par Cicéron, du concept de loi et de droits naturels, qui vient appuyer ses réflexions sur les lois et, à un niveau historico-juridique, l'examen et le commentaire d'un grand nombre de lois romaines, qui font de l'ouvrage un riche témoignage de l'histoire des institutions et du droit public, civil et religieux de Rome, auquel s'ajoutent de nombreuses références au contexte politique contemporain de Cicéron.
    [Fausto Pagnotta - trad. Philippe Rousselot]
  • De Manilio:Discours tenu devant le peuple le 28 ou le 29 décembre 66, dont il reste en toute probabilité un fragment, (in NON. 434, 24 M. =700 L. ), attribué également à un discours supposé Pro Manilio de l'année 65: PLUT. Cic. 9, 4-7; D.CASS. XXXVI, 44, 1-2.
  • De Marcello (Pro Marcello):Discours que l'on peut dater de septembre à octobre 46 Av.JC., prononcé par Cicéron devant le sénat pour remercier César d'avoir gracié Marcus Claudius Marcellus. Celui-ci est, depuis des années, un de ses opposants les plus déterminés, membre du parti pompéien et chef de file de la noblesse romaine. La grâce lui ouvre la possibilité de mettre fin à son exil volontaire à Mytilène, où il s'était retiré après la défaite de Pompée à Pharsale le 9 août 48 et, ainsi, de revenir à Rome. A plusieurs occasions, comme en témoignent plusieurs lettres Ad familiares (cf. fam. 4,7,3-6; 4,8,2; 4,9; 4,10), Cicéron avait tenté de convaincre Marcellus d'atténuer la rigueur de ses positions et de reconsidérer sa décision de rester en exil. [Fausto Pagnotta; trad. Philippe Rousselot]
  • De natura deorum:Ouvrage philosophique en forme de dialogue articulé en trois livres écrits à partir d'août 45 et dédié à M. Brutus (Att. 13, 8. 38, 1. 39, 2; Div. II, 3).
    Conduit selon la technique de la dialectique académique, le traité propose une analyse critique sur nature du divin dans les doctrines stoïciennes et épicurienne. L'exposition de la théologie épicurienne et de celle des stoïciens sont confiées respectivement à Gaius Velleius et à Lucius Balbus. Le discours de Velleius occupe la première partie du livre premier et comprend: une critique du platonisme et du stoïcisme, un excursus historique de la philosophie de Thalès à Diogène, une exposition de la théologie épicurienne. La doctrina stoïcienne est ensuite l'objet du discours de Balbus ; elle occupe le deuxième livre et procède de la sorte : démonstration de l'existence des dieux ; description de leur nature, démonstration de la manière sont s'exerce sur le monde et sur la vie des hommes l'influx de la providence divine. A l'académique Cotta revient le soin de ridiculiser les approximations et l'anthropomorphisme épicurien. Cotta, en outre, soumet à la critique le providentialisme stoïcien en lien avec sa confiance dans l'ordre immanent de l'univers. Comme toujours c'est l'épicurisme qui en sort complètement vaincu. La sérénité et la dignité des stoïciens, enfin, font l'objet de tous les éloges [Monica Giannone]
  • De officiis:Traité philosophique en trois livres, que l'on considère comme le dernier ouvrage philosophique de Cicéron, le De officiis est composé entre l'automne et l'hiver 44 a.C.
    [Fausto Pagnotta, trad. Ph. Rousselot]
  • De optimo genere oratorum:Préface à la traduction projetée (au printemps de 46 ou durant l'année 51), mais probablement jamais achevée , du discours Sulla corona de Démosthène et Eschine: opt. gen. 13; 23; ASCON. 30, 5 ST. (= 30, 5-6 C.); HIERON. ep. 57, 5, 2; SIDON. ep. 2, 9, 5.
  • De oratore:Ouvrage de rhétorique en trois livres en forme de dialogue, dédié à son frère Quintus et achevé à la mi novembre 55: Att. IV, 13, 2; fam. I, 9, 23.
  • De provinciis consularibus:Discours prononcé devant le sénat, vers la fin mai ou en juin 56: prov. 25; Balb. 61.
  • De re publica:Ecrit dans les années 54-52, ce dialogue en six livres est supposé se dérouler en 129 a.C. dans la villa de Scipion Emilien: la conversation dure trois jours, entre le maître des lieux, Laelius, Furius Filus, Manlius Manilius et des personages secondaires.
  • Epistulae ad Atticum:Années 68-65 et 61-44
  • Epistulae ad familiares:Recueil en 16 livres, contenant également un certain nombre de lettres de correspondants, adressées soit à Cicéron soit à d'autres. Bien que Cicéron avait projeté d'en publier une partie, l'édition est posthume, peut-être à l'initiative d"Atticus ou de Tiron ou encore encore plus tardivement : Att. XVI, 5, 5; fam. XVI, 17, 1; NEP. Att. 16, 3; SEN. RHET. Suas. 1, 15; SEN. brev. 5, 2; ep. 97, 4; 118, 1-2.
  • Epistulae ad M. Brutum:Année 43
  • Epistulae ad Quintum fratrem:Années 59-54
  • Ex variis conversa:Traductions en vers de poètes grecs insérées dans les traités philosophiques.
  • In Caecilium:An 70
  • In Catilinam I-IV:Corpus de quatre discours consulaires prononcés entre novembre et décembre 63 a.JC. à la suite de la découverte et de la répression de la conjuration de Lucius Sergius Catilina.
    Cicéron présente partout Catilina comme un ennemi de la patrie, un scélérat dont le projet n'était pas la rénovation des institutions, mais leur disparition. De son côté, l'Arpinate se présente comme le promoteur de l'alliance entre les chevaliers et les optimates, le garant de l'équilibre social, le sauveur de la République et comme consul providentiel. Il parvient à se comparer lui-même non seulement à des héros célèbres, mais aussi directement à Romulus. Une attitude similaire se retrouve dans le Pro Sulla (33) ou encore dans les discours post reditum, ce qui lui a valu par la suite des jugements ironiques. Il est intéressant de noter comment dans son Bellum Catilinae, Salluste redéfinit sensiblement le rôle de Cicéron sans le moindre éloge particulier ; Cicéron est un magistrat qui remplit ses fonctions sans être pour autant un héros. La figure même de Catilina y prend un tour plus complexe, aux multiples facettes et aux traits fascinants. A les lire aujourd'hui, les Catilinaires sont le fruit d'une élaboration que l'orateur engagea en 60 a.JC. (Att. II, 1, 3), au moment de grands changements politiques, alors que s'effondre le sens même de sa ligne politique, et que la condamnation à mort irrégulière des conjurés lui fait prendre conscience de son isolement et des critiques dont il fait l'objet. [Monica Giannone]
  • In Pisonem:Prononcé devant le sénat en septembre 55, le discours constitue la réponse de Cicéron aux attaques L. Calpurnius Piso Caesoninus qui, visant à révoquer le proconsulat de Macédoine attaque lourdement l'Arpinate peu avant les jeux organisés par Pompée: Q.f. III, 1, 11; Pis. 65; Quint. III, 7, 2; Ascon. 11, 1-2 ST. (= 1, 1-3 C.). En effet, Cicéron n'était pas étranger à une telle situation. Dans son discours De provinciis consularibus il avait explictement accusé Pison d'une gestion scelérate et dans le In Pisonem, il le qualifie de latro, fur et rapax (§ 24, 38, 66). Des accusations de cette nature n'étaient pas rares et étaient souvent portées contre les proconsuls et les gouverneurs; de tels chefs d'accusations se retrouvent à l'identique ou presque dans d'autres invectives connues, et la figure du rapace Pison semble évoquer le spectre de Verres. De plus, si l'on songe aux discours tels que les Pro Fonteio, Pro Flacco et Pro Scauro, il est évident que le problème de la prévarication et de la mauvaise gouvernance étaient des thèmes récurrents. L'attaque ad personam de Cicéron était, à sa façon, pleinement justifiées : en Pison, Cicéron voit un des responsables de son exil, un soutien de Clodius. On peut en conclure que la diffusion du discours fut moins une vengeance qu'un moyen d'influencer l'opinion publique. La technique cicéronienne brode sur des thèmes traditionnels de l'invective : critique des origines sociales, de l'aspect physique, de l'immoralité et de la rapacité. Cicéron se laisse aller à une accumulation d'insultes en tous genres qui de temps en temps laisse place à des traits d'humour. Il s'oppose à Pison en dressant son propre éloge et, plus grave encore, met à la charge de son adversaire la foi dans la doctrine épicurienne interprétée, ici, sur un mode vulgaire et peu sérieux. Le discours fut successivement reproduit et modifié par la tradition textuelle. [Monica Giannone]
  • In Vatinium testem:Réquisitoire contre P. Vatinius, témoin de l'accusation au cours du procès de P. Sestius dont Cicéron assurait la défense, en 56, (du 10 février au 11 mars): fam. I, 9, 7; Q.f. II, 4, 1.
  • In Verrem I:An 70
  • In Verrem II:An 70
  • Laelius de amicitia:Ouvrage philosophique en forme de dialogue, offert par Cicéron à son ami Titus Pomponius Atticus (Lael. 3-4), écrit en 44 a.C. après le De senectute et avant le De officiis. [Fausto Pagnotta, trad. Ph. Rousselot]
  • Orator:An 46
  • Paradoxa Stoicorum:Quae quia sunt admirabilia contraque opinionem omnium (ab ipsis etiam paradoxa appellantur), temptare volui possetne proferri in lucem: “E queste tesi paradossali – proprio perché sono bizzarre e fanno a pugni con l'opinione della gente comune (gli Stoici li definiscono per l'appunto paradoxa) – ho voluto perciò provare se si poteva riuscire a portarle alla luce”; queste parole, pronunciate da Cicerone nell'esordio di questa operetta e che sono relative ad alcuni luoghi comuni degli Stoici, chiariscono immediatamente il significato del titolo e la finalità divulgativa dello scritto. Dedicati a Bruto, i Paradoxa vennero composti quasi sicuramente nella primavera del 46 a.C., dopo il Brutus (§5) e quando ancora non si sapeva della morte di Catone (avvenuta a Utica il 3 aprile dello stesso anno), che viene presentato come vivente (§3). Oggetto della trattazione di questo parvum opusculum (§5) sono sei tesi stoiche che Cicerone, nel proemio, dichiara di ritenere veritiere (§4): nihil est aliud bene et beate vivere nisi honeste et recte vivere (“Il vivere bene e felicemente non consiste in altro che nel vivere con probità e rettitudine” – §15); nemo potest non beatissimus esse, qui est totus aptus ex sese quique in se uno sua ponit omnia (“Non può non essere completamente felice colui che è soggetto esclusivamente a se stesso e che a se stesso affida tutte le sue cose” – §17); aequalia esse et peccata et recte facta (“Le azioni ree e quelle oneste sono identiche”); omnes stultos insanire (“Tutti gli stolti sono folli”; ma gran parte della trattazione è tesa a dimostrare che tutti gli stolti sono esuli); dictumst … nisi sapientem, liberum esse neminem (“È stato sostenuto … che nessuno è libero all'infuori del saggio” – §33); contentum vero suis rebus esse maximae sunt certissimaeque divitiae (“In realtà, contentarsi di quel che si ha rappresenta la ricchezza più grande e sicura” – §51). [S. Mollea] *La traduzione italiana dei passi citati in latino si deve a Renato Badalì.
  • Partitiones oratoriae:An inconnu (54-47)
  • Philippicae I-IV:An 44
  • Philippicae V-XIV:An 43
  • Pro Archia:An 62
  • Pro Balbo:An 56
  • Pro Caecina:An 69 ou 68
  • Pro Caelio:4 avril 56
  • Pro Cluentio:An 66
  • Pro Flacco:An 59
  • Pro Fonteio II:Probablement an 69
  • Pro Fundanio:An 66 or 65
  • Pro lege Manilia - De imperio Cn. Pompei:An 66
  • Pro Ligario II:Le discours Pro Quinto Ligario, datant à peu près de la fin du premier mois intercalaire de 46 avant JC, a été publié en juin probablement autour de 45 avant JC. (Sur la datation de l'?oeuvre cf.les Ephemerides Tullianae éditées par E. Malaspina). Il correspond au discours prononcé par Cicéron devant César, le premier prononcé sur le Forum depuis le temps du proconsulat en Cilicie (51 a.C.), pour défendre Quintus Ligarius, personnage peu connu d'un point de vue historique et descendant d'une famille d'origine équestre de Sabine. L'Arpinate l'a déjà prononcé le 26 novembre de la même année dans la maison de César, (fam. 6,14,2; Lig. 14, cf. le Ephemerides Tullianae), pour soutenir le retour dans sa patrie de Q. Ligarius. [Fausto Pagnotta (trad. PhR)]
  • Pro Milone:An 52
  • Pro Murena:An 63
  • Pro Plancio:An 54
  • Pro Quinctio:An 81
  • Pro Rabirio perduellonis reo:An 63
  • Pro Rabirio Postumo:Décembre 54 ou an 53
  • Pro rege Deiotaro:An 45
  • Pro Roscio Amerino:Anno 80
  • Pro Roscio comoedo:Ans 76-73 o 69-66?
  • Pro Scauro:An 54
  • Pro Sestio:An 56
  • Pro Sulla:Défense de P. Cornelius Silla dans un procès "de vi", soutenue en 62, après le témoignage contre Autronius et avant le Pro Archia: Sul. 42; SCHOL. BOB. 84, 22 ST.; GEL. XII, 12, 2.
  • Topica:Oeuvre rhétorique en forme de traité, dédiée à C. Trebatius Testa et composé durant les 20-27 juillet 44, lors du voyage en bateau de Velia à Reggio: fam. VII, 19; Top. 5.
  • Tusculanae disputationes:An 45