Autore: Biezunska-Malowist, Iza
Titolo: Poglądy Cicerona na zadania i obowiązki męża stanu
Rivista/Miscellanea: Kwartalnik Historyczny, 65, no 2
Anno edizione: 1958
Pagine: 353–366
Parole chiave: Philosophie - Filosofia - Philosophy, Politique - Politica - Politics
Descrizione: [Les opinions de Cicéron sur les missions et les devoirs d'un homme d'État] Dans l’introduction, l’auteur attire l’attention sur les multiples manières dont la littérature scientifique apprécie Cicéron en tant que citoyen et en tant qu'homme. D’après l’auteur, cette diversité d’opinion sur l ’attitude morale et l'activité politique de Cicéron résulte, entre autres, du fait que de nombreux savants jugent Cicéron selon les points de vue dominants de leur temps, et c’est pour cela qu’ils lui reprochent les contradictions qui se manifestent entre ses points de vue et son activité. L’auteur examine ces contradictions de Cicéron d'après l’exemple de son attitude envers les tâches et les devoirs de l’homme d’Etat. L’auteur souligne que Cicéron, à la rencontre des stoïciens du Ier siècle de l’empire, considère l’activité politique comme étant le premier devoir et la plus haute mission du citoyen. Dans ses écrits théoriques, il impose à l’homme d’Etat de très grandes exigences : le désintéressement, la justice, l’honnêteté, un égal souci pour les intérêts de tous les citoyens etc. Mais lorsqu’il arrive à l’activité pratique dans la société rom aine, Cicéron voit les valeurs de l’homme d’Etat dans son aptitude à s’adapter aux hommes, à s’attirer des partisans. Par exemple, aussi bien dans De petitione consulatus que dans Pro Murena on apprécie le citoyen non pas d’après les qualités que, dans ses écrits théoriques Cicéron exige de l’homme d’Etat, mais selon son attitude envers les hommes influents, selon ses méthodes déployées pendant la cam pagne électorale, etc. De l’avis de l’auteur, cette contradiction résulte non pas d’une attitude hypocrite de Cicéron, mais de la situation politique concrète de la Rome de cette époque. Cicéron était partisan de la république aristocratique et il voulait la sauver à tout prix. De la théorie grecque de l’Etat, il adoptait les principes sublimes, mais dans l’activité pratique il devait tenir compte du fait qu’à ce moment, la lutte politique était une lutte entre les coteries et non entre les programmes et les idées [Author]
Opere:
Link: https://rcin.org.pl/Content/30069/PDF/WA303_30224_A52-KH-R-65-2_Biezunska.pdf
Sigla autore: Biezunska-Malowist 1958
Titolo: Poglądy Cicerona na zadania i obowiązki męża stanu
Rivista/Miscellanea: Kwartalnik Historyczny, 65, no 2
Anno edizione: 1958
Pagine: 353–366
Parole chiave: Philosophie - Filosofia - Philosophy, Politique - Politica - Politics
Descrizione: [Les opinions de Cicéron sur les missions et les devoirs d'un homme d'État] Dans l’introduction, l’auteur attire l’attention sur les multiples manières dont la littérature scientifique apprécie Cicéron en tant que citoyen et en tant qu'homme. D’après l’auteur, cette diversité d’opinion sur l ’attitude morale et l'activité politique de Cicéron résulte, entre autres, du fait que de nombreux savants jugent Cicéron selon les points de vue dominants de leur temps, et c’est pour cela qu’ils lui reprochent les contradictions qui se manifestent entre ses points de vue et son activité. L’auteur examine ces contradictions de Cicéron d'après l’exemple de son attitude envers les tâches et les devoirs de l’homme d’Etat. L’auteur souligne que Cicéron, à la rencontre des stoïciens du Ier siècle de l’empire, considère l’activité politique comme étant le premier devoir et la plus haute mission du citoyen. Dans ses écrits théoriques, il impose à l’homme d’Etat de très grandes exigences : le désintéressement, la justice, l’honnêteté, un égal souci pour les intérêts de tous les citoyens etc. Mais lorsqu’il arrive à l’activité pratique dans la société rom aine, Cicéron voit les valeurs de l’homme d’Etat dans son aptitude à s’adapter aux hommes, à s’attirer des partisans. Par exemple, aussi bien dans De petitione consulatus que dans Pro Murena on apprécie le citoyen non pas d’après les qualités que, dans ses écrits théoriques Cicéron exige de l’homme d’Etat, mais selon son attitude envers les hommes influents, selon ses méthodes déployées pendant la cam pagne électorale, etc. De l’avis de l’auteur, cette contradiction résulte non pas d’une attitude hypocrite de Cicéron, mais de la situation politique concrète de la Rome de cette époque. Cicéron était partisan de la république aristocratique et il voulait la sauver à tout prix. De la théorie grecque de l’Etat, il adoptait les principes sublimes, mais dans l’activité pratique il devait tenir compte du fait qu’à ce moment, la lutte politique était une lutte entre les coteries et non entre les programmes et les idées [Author]
Opere:
Link: https://rcin.org.pl/Content/30069/PDF/WA303_30224_A52-KH-R-65-2_Biezunska.pdf
Sigla autore: Biezunska-Malowist 1958
